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17/07/2008 Bonne rentrée à Tous!!29/02/2008 Arrivée à bon port!12/09/2007 Passage...Et moi je ne comprends jamais cet univers Où l’onde vient chercher, ravie, ce qui est leurre ; Le passage des rondes, glacées et éphémères, Des sentiments marqués au fer rouge des pleurs.
Brûler l’encens ranci sur des autels d’or faux Au lieu d’aller sentir les campagnes de fleurs Est un voyage précaire où l’esprit sans défauts Sème de l’illusion pour garder sa candeur.
Se noyer dans le vin des mensonges extatiques Qui console et qui berce, les pensées aiment bien, Préférant les ivresses, aux solutions pratiques, Ces si jolies nourrices de leurs rêves enfantins.
Si le songe impossible, lentement, prit corps, Dans la cendre où, lové, le phénix attaché, Comme le bonheur ailé, se résignent à leur sort, C’est que la renaissance n’est plus d’actualité.
Venez donc voyageurs ! Vers ce passé profond, Où s’admirent des ruines aux parfaits excipients De boue, dont on extrait parfois, un beau limon ; Cataplasme suprême pour les corps expiant.
La pitié monte au cœur et les larmes aux yeux, Au détriment du havre de l’esprit-liberté Dont la joie est éteinte, et les forces font le jeu De l’harmonie étrange d’un arpège raté ;
Un cri qui se lamente, et se prolonge au loin, Un écho infernal aux suppliques si tristes, Que l’on cherche un secours, et faire, dans le lointain, Vibrer l’âme aux proscrits et délicats artistes,
Afin qu’ils réécrivent des partitions fantasques, Et brament un de ces airs qui embellissent tout Et rebrodent de l’Or sur le soyeux des masques, En laissant transparaître le haut du garde-fou.
Alors je comprendrais un peu mieux l’univers Où l’onde vient chercher, ravie, ce qui est leurre ; Le passage des rondes, glacées et éphémères, Des sentiments marqués au fer rouge des pleurs. Nelly 25/02/2007 Ainsi...Je dessinerai un Clair de Terre
Sous l’onde bleue pâlie du temps
D’où rejaillira la Lumière
De nos vingt ans
Toi tu reliras dans la Mer
L’éternité de nos serments
Noyé au cœur du solitaire
Et doux printemps
Nous baignerons dans la symbiose
Des longs discours dénués de mots
Où l’âme et le cœur se reposent
De leur fardeau
Entendre
Les pleurs et les cris
Entendre
Le Monde qui vit
Tu m’apprendras ce qu’est l’Amour
Tapi tout au fond sous l’écorce
Là où la douleur sans détour
Perd de sa force
Je serai ton havre de paix
Ton bateau et ton port d’attache
Ton ciel d’hiver en plein Juillet
Que rien ne cache
Entendre
Les pleurs et les cris
Entendre
Ce qu’est la Vie
Nous apprendrons à partager
Le vin de Bohème et la joie
Dans la saveur de nos journées
Avec ceux-là
Qui entretiennent avec plaisir
Le don du beau et la laideur
Tirant les larmes, puisant les rires
Au fond des cœurs
Entendre
Les pleurs et les cris
Entendre
Et dire merci.
Nelly 19/01/2007 Force 4...Si en me donnant la main tu m’offrais ton Cœur,
Qu’en ferais-je ?
Du Bonheur en partage irradiant mille couleurs,
Ou que sais-je ?
Une merveille sur toile délicate comme rose,
Eternelle
Rappelant que les Etres fragiles parfois osent
L’Immortel.
J’y puiserais l’engeance magnifique et rebelle,
Son essence
Pour boire chaque jour au calice de sa moelle,
Sa substance,
Et diffuser l’Amour, d’apparence fragile,
Sublimer
L’expression de ce mot, aux accords si subtils,
Embaumé.
Je sentirais la force qui s’amuse à son gré
Par plaisir,
A évaluer les sens et se joue d’ignorer
Le plaisir.
Comme ce bateau ivre au triste devenir,
Transformé
Par la force d’amour, en sublime Navire,
Amarré
Au plus grand port du monde, pour le Bien édifié,
Fort et beau,
Par grands Vents et tempêtes, certain de ne sombrer
Dans les flots.
La Peur à fond de cale et le Froid au cachot,
S’équiper
D’Espoir mis sur le Pont, et de Vrai bien au chaud,
Puis aller…
Partir à l’aventure, ne plus se retourner,
Et la prendre,
Cette main que tu me donnes, et ton Cœur blessé,
Et me rendre.
Nelly 24/11/2006 l'Ecriture...
L’Ecriture souvent me prend comme l’Océan !
Et je mets les voiles
Sous un Ciel d’azur limpide ou dans l’ouragan
Je tisse ma toile
Un superbe ouvrage pour piéger les mots d’argent
Recouverts du voile
De la douce écume offerte aux Cieux rugissants
Que rien ne dévoile
Sur le doux bateau des mots en partance
Je voyage aussi
En belle compagnie de phrases qui dansent
Je jette l’ancre, ainsi
Heureuse et conquise par ce beau décor
En parfait accord.
Nelly 30/10/2006 Lire...
S’il est vrai qu’écrire est un plaisir délicieux
Il en est un autre dont je vous fais l’aveu :
La lecture
Impossible dans ce monde si encombré
De pouvoir voyager sans escale pour trouver
L’Aventure
Et je ne parle pas du budget qu’il nous faut
Pour avoir le plaisir de voir un monde nouveau
Et pas sûr
Qu’il le soit nouveau ce monde là ! En effet
Il fut déjà maintes fois conquis et visité
Comme peinture
Malgré la joie du changement, il faut admettre
Que le plaisir en est gâché tout bonnement
Par nature
Donc, moi qui suis d’un naturel très calme, eh bien
Quand l’envie de m’évader me prend et me tient,
Sans voilure
M’installe confortablement dans mon doux fauteuil,
En tenant précieusement dans mes mains un recueil
Sans reliure
Et dès l’instant où mon esprit parcoure les mots,
Les dessins et les rêves se bousculent en tableau
D’épures
Voyages précieux au pays de l’imaginaire
Sans souffrances ni brimades, savoureuses chimères
Qui rassurent
S’animent au jeu des couleurs qu’ils nous destinent,
Dans des vallées d’ocre rose et d’encre de chine,
Nées d’Or pur
Dans lesquelles se baladent des êtres merveilleux
Tout droit sortis des entrailles de la Terre des Dieux,
Tellement purs
Que parfois, au détour d’un passage, sur ma joue,
Glisse une larme comme un message si doux
Qui mesure
La douceur du chemin parcouru dans le cœur,
A la lumière de ces merveilles qui se meurent
Sans luxure
Nelly 26/09/2006 La Cité perdue...
C’est la Citée perdue
Blottie au fond des cœurs
Des secrets ingénus
Dont elle est la demeure.
C’est la Cité perdue
Des secrets de nos cœurs
Qu’elle protège éperdue
En combattant nos leurres.
C’est la Cité perdue
Des leurres qui demeurent
Comme des secrets rompus
Au combat des erreurs.
C’est la Cité perdue
Pour les combats qui se leurrent
Sur la tristesse ingénue
Qui se recouvre de pleurs.
C’est la Cité perdue
Faite d’ombres et de lueurs
Dans tous les cœurs abattus
De ses ingénues qui meurent.
C’est la Cité perdue
Engloutie au fond des pleurs
Des combattantes perdues
Dont elle reste la demeure.
Nelly 19/08/2006 Peuples du vent...
Esprit du loup Rappelle nous A nos devoirs Sacrés d’espoir
Esprit indien Nous dit si bien Qu’il est sérieux D’ouvrir les yeux
Esprit elfique Si mirifique Montre la voie A ceux qui croient
Esprit celtique Druide drastique Répand le destin D’êtres humains
Esprit du vent Chante gaiement Flottent tes mots Comme un drapeau
Esprit des arbres Aura de marbre Subtile essence De tous nos sens
Esprit du ciel et de la terre Mêle ton miel à la misère Tel un breuvage sucré salé Fait de sueur et de bonté
Esprit de l’univers Actif et subtil éther Catalyseur de volonté Reparle-nous d’éternité Nelly
Nous sommes tes enfants. 18/07/2006 Le Roi Lion
Ce beau regard qu'on dit sauvage
A sa façon nous dit l’outrage
Des maux subits par l’étroitesse
D’une vie construite de petitesse
Il est fatigué ne gronde pas
Il semble heureux mais ne l’est pas
Sa vie pourtant semble sereine
Cage dorée...cage quand même
Et quand il se prend à rêver
Reviennent les belles années
Celles du temps de sa jeunesse
Dans la jungle de son ivresse
De sa force d’insouciance
De sa jeunesse et son errance
Que reste-t-il de magnifique
De cette allure si mirifique
Tout ce qui un jour t’a consacré
Sans équivoque : Roi de la forêt
Qu’es-tu devenu bel animal
Symbole d’une conjuration tribale
C’est ton mystère qui t’a perdu
Ta robe fauve qui a rendu
Les hommes fous et envieux
De n’êtres pas aussi radieux
Pour ta belle allure nonchalante
Ta royale crinière flamboyante
Toutes tes nuances mordorées
Mélange d’or sombre et de cuivré
Nous t’admirons dans ta superbe
Tu nous renvois l’image acerbe
De toutes nos croyances mystifiées
Par ta puissance jamais domptée
Dans ce monde il y a tant d’Etres
Que d’autres aimeraient à voir taire
Ou renoncer voire disparaître
De la surface de la terre
Terrible instant ou l’animal
Rejoint l’homme à son pal
Tous deux sacrifiés aux tentations
Cloués au pilori des ambitions
Nelly
A méditer… |
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