Nelly's profileNelly vous transmet du S...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
|
18/11/2009 L'invitation au voyage...![]()
Viendras-tu te promener avec moi dans ce pays, Où la sagesse est vertu mais la vertu n’est pas sage ? Car la fusion de nos âmes n’est point là dénaturée, Dans cet état de pureté tant vantée par les chamans. Je sais que le monde est beau si on sait le regarder, Et deviendra un joyau dans nos deux regards mêlés.
L’Amour nous est apparut et fleurit depuis longtemps Dans notre joli jardin où la porte restait close ; Car le jardinier parti avait emporté la clef. Au fil de toutes nos vies, les allées se ressemblaient, Mais toi tu as retrouvé le doux chemin de mon cœur.
Une vague d’amour intense déferle comme un ouragan, Nous enveloppant d’une écume qui pénètre notre corps, Et inonde notre esprit d’une tranquillité limpide.
Je t’invite à ce voyage dont nul autre ne sera, Car c’est toi que j’ai choisi à la lueur de mon âme. Qu’il est doux, à travers brume, de voir briller doucement L’étoile au cœur de la Nuit, et la lampe à la fenêtre.
Je trouverai les graines de fleurs, tu sais celles dont je rêve, Dans cet immense sol lavé et glacial comme le marbre Que sont les choses établies, et sèmerai l’Ere nouvelle.
Dans cette splendeur toute neuve à la vague senteur de l’ambre, S’abriteront bien nos âmes pour parler en grand secret La douce langue natale, le langage originel : Celui de l’Amour. ©Nelly 09/11/2008 Vogue l'Ame...Vogue l’Ame…
Aux Chemins oubliés que nimbe l’amertume ; Tous mes vagues à l’âme dans leur manteau d’écume Deviennent des récifs échoués sous ma plume Mourant tout simplement sous son voile de brume
Et sous les Cieux ravis que leur Aube progresse, Des journées infinies tissent de belles promesses Pour les cœurs engourdis des belles poétesses Qui deviennent ainsi étranges prophétesses
Si les marchands de rêves, qui s’endorment déjà Sous un Ciel de traîne qu’ils n’achèveront pas Esquissent des enfants leurs contours jouvenceaux C’est pour mieux retrouver de l’enfance le beau
Quand l’interminable se prend à nos jeux Jouant à cache-cache, brûlant mille feux, Je te veux ami, et non demi-dieu Pour mieux m’endormir au creux de tes yeux
Et finir ainsi l’esquisse divine Qui fut commencée en courbe d’échine Dans un Ciel d’orage où l’âme devine Les formes mouvantes d’ombres sibyllines.
Pour s’élever là où naît le courage Afin d’arrêter ce curieux voyage Qui ne mène à rien d’autre qu’au naufrage Je me permets donc de finir la page
Où chemineront, nimbés d’infortune, Mes vagues à l’âme en manteau d’écume Devenus récifs mourant sous ma plume Pour s’étendre alors noyés sous la brume. ©Nelly 09/10/2008 ContrasteContraste…
Mariage de fleurs et de saisons Coule la vie sans déraison Subtiles teintes Déclinaison Jamais ne feinte
L’absolue sienne dans son étreinte Nous dit les ocres que rien n’éreinte Coule la vie Pas de contraintes Dans l’infini
L’enivrante monotonie D’un peintre fier de son génie Silence d’Or Et rêverie Qui nous endort
Nuls astres d’ailleurs, nuls météores Du Soleil même aux teintes fluor Chasse le brumeux Qui nous dévore Au fond des yeux
Pendule au rythme laborieux Ponctue le temps d’un son curieux Et rassurant Comme un adieu Au firmament ©Nelly 25/08/2008 L'Or du fruit mûr...
L’Or du fruit mûr…
C’est un bonheur sans nom que de vouloir aimer Tout cela ? Et le plus Notre bonheur, celui qu’on a construit, C’est le nôtre, vaste Sans puissance d’oubli, et après qu’il eu plu
Et encore, et l’Eté, la terre qui vient à nous Comme pour demander Qu’une autre main la guide, et que rien ne la brûle Hormis cette Lumière Sortie tout droit de nous et qui est sans esprit
Nos âmes tentent le gué, mais nos corps s’y refusent, Et se prennent au rien Et l’une et l’autre soient de notre suffisance, Persuadés, en fait Que rien n’a d’importance, que le fait d’être aimés
Lors la Vie devient eau. Bois de cette eau qui est, Fleuve qui devient rêve, Et se trompe de lit, perdu à tout jamais, Comme cesse le temps. Et lorsque l’on revient, on voit qu’il dort en paix.
Nimbé de son pouvoir, se détacher enfin De ce qui fut chemin, Et ne plus rechercher le fruit inaccessible Sur l’arbre de l’hiver Où grelotte toujours celui qui ne sait pas.
Quant tout est immobile, sentir le bruissement Imperceptible, doux, L’imminence du fruit ! Ouverture de l’Aube, Malgré la grange vide ; Palette de couleurs pour un œil averti.
L’un à l’autre nous sommes, et l‘absence et le mot, Ne sont qu’un à jamais Dilués dans sa couleur inconnue et superbe ; La couleur de nos traces Comme brillance et or, quand l’eau quitte la main. ©Nelly 31/03/2008 Clair-obscur...Clair-obscur…
C’est le voile décourageant de la noirceur, Tombé sur l’éclat blanc des nuits précédentes, Qui sème dans nos veines un désespoir rageur Envahissant ainsi nos âmes pantelantes
Dans l’aube claire et pure, en filigrane bleu, Transparaît le noème d’un esprit guerrier Charriant l’espoir sur ces terres où l’alleu Conquérant mais placide, refuse le terrier
Ces barrières qu’on pousse, dans la pénombre, Sur les chemins pierreux d’un déclin revenant, Ce ne sont que des mots ; éloquence de nombres, Transis de mille froids sur des pages, continents
Mais je sais bien aussi, qu’il est une autre toile Avec un bruit de fond, que la clarté recouvre D’un voile de pudeur au centre d’une étoile ; Et la voix que j’écoute est le beau que j’approuve,
Comme un enfant ravi, marchant à mes côtés, Il sait encore en rire en secouant sa tête, Immense et maladroite, proche d’éternité, Comme est son origine : dénuée de défaites. Nelly 10/02/2008 Nuances du passé...Nuances du passé…
Et chaque fois qu’un pas transcende un autre pas Nous n’apercevons plus les lueurs du passé. L’un à l’autre ce qu’est la couleur effacée, Ou couleur de l’ombrage brillant dans l’herbe sèche Apportent la nuance d’un âge outrepassé En ne se dissociant quand s’aiment compassées Les sentiments nouveaux retracés au compas
Ils laissent en héritage une onde qui s’assèche Comme brillance et eau abandonnant la main Indissociables et purs, nous parlent de demain. Ils se posent en nous, immuable légende Où tout est immobile parfumé de jasmin S’ouvrant à l’aube claire, allant sur les chemins, Comme un esprit mourant qu’un stimulant émèche,
Sur la vitre du rêve, dansent la sarabande, Envahissent le Ciel, se fondent dans la houle Et le courant rapide les noie dans cette foule, Qui s’enfle de Lumière, parfois prend le miroir Pour y apercevoir le fleuve qui s’écroule En amont de l’aval où la vie se déroule Pour le bonheur des voies aux stériles salbandes
Rêver que la beauté à l’effigie de gloire Ne prend pas une ride dans l’Amour infini Et que les corps meurtris n’édifient bien leur nid Qu’au sommet des montagnes de leurs vraies certitudes, Lors plus tard on entend, seule, dans leur voix finies La mémoire sans visage chanter l’indéfini. Nelly 04/01/2008 Elle...(Mesure suite)Elle…
C’est au fond de sa prunelle, bleu ciel, Que la nature à la Belle s’allie Pour approcher de plus près l’essentiel Dans le velours nuancé d’ancolie
Délicate et suave mélodie Des lavandins et bleuets, floraison Où parfois, l’hautaine mélancolie Vient semer une étrange frondaison
Dans ses yeux où se pâme un doux songe Elle contemple près du Ciel l’aphélie Eloignée du rivage des mensonges Dans son regard au curieux dépoli
Les roses de son cœur frémissent pour Le sourire discret et émouvant Du visage charmant de son Amour Et sa mélodieuse voix d’Or vivant. Nelly Lui...(Mesure suite)Lui…
Il n’a pas peur, il est heureux, Ce voyageur de l’impossible. Dans son beau rêve insoucieux, L’Amour se promène, impassible…
Il aimera la pluie, le froid, Le vent, et la Nuit glacielle ; Et le Printemps deviendra roi. Dans la douceur du prénom d’Elle.
Dans son rêve sans fin, Ses yeux, De l’étrange et du merveilleux, Lui disent l’éther coercible,
Et ce flambeau luit dans le noir Sensuel brillant de son regard Tel un perpétuel combustible. Nelly 19/12/2007 Angoisse...(Mesure suite)Angoisse…
L’angoisse qui m’étreint, parfois, Est un sublime chemin de croix, Un doux présage d’avenir Fait de bonheur et de sourires. Mon cœur se baigne dans une Mer Sans artifice au goût amer, Il se transforme à sa mesure Pour du plus beau, pour du plus pur ! Tout en faisant chanter l’enfant Qui sommeille en moi par instant. Il lui fait peur, l’étrangle un peu, Puis le console comme il peut ! Son effusion et un bienfait, Un baume tiède sur mes plaies. Et mon Aube, d’un bleu-bonheur, Se teinte, aux monts de sa blancheur. Nelly 13/12/2007 Discrétion...(Mesure suite)Discrétion…
Nous sommes les amoureux Au sourire clair, à l’œil bleu, Qui vivons, presque perdus, Dans un roman langoureux.
Nous marchons main dans la main, Et le jour n’est pas plus beau Que le fond de nos matins,
Car nos rêves sont mâtins.
Et nous aimons beaucoup rire !
De tout, de rien, voire pire !
Nos lendemains très heureux
Au coin de l’âtre, délirent.
Et notre bonheur se raille De tous donneurs de leçon, Bien que parfois la muraille Se fissure dans ses entrailles,
Tremble sur ses fondations, Livrant les imperfections D’un Amour pur et fragile, Mais bâti sans afflictions Nelly 10/12/2007 Mesure...Mesure…
Les valses blanches comme des fleurs S’ébattent au bras de nos Amours, Rythmant la cadence des beaux jours Sur la symphonie du Bonheur.
Sublime, parfaite sans ses atours, Vénus rayonnante et sans voiles, Scintillante comme une étoile, Notre « absolue » est sans détour.
Les fonds de Nuit forme une toile Douce et étrange en demi-teinte, Fondus de rose, nimbés d’absinthe Comme liqueur, qu’elle nous dévoile.
La paix n’écrit plus de complainte Dans le murmure des jours qui passent, Quand ne badinent plus l’angoisse Et l’utopie, devenues saintes.
L’accent parfait des mots crevasse, Fissurant les incertitudes D’un monde sans béatitude, Bâtissant des parterres vivaces.
Comme ces fleurs immaculées Qui valsent au bras de nos Amours, Cadençant l'indicible jour Où nos yeux se sont emmêlés. Nelly 11/11/2007 Repli…
Repli…
Parfois au fil du Temps sous sa douce Lumière Se prend à rougeoyer mon esprit luminaire Incommodant parfois, agréable toujours Il me souffle des mots à l’orée de mes jours
« Je te trouve bien triste aujourd’hui, sans ses yeux… Ton ardent chevalier a-t-il changé de tour ? Où ne trouve-t-il pas ton esprit ennuyeux Quand tu préfères ainsi le repli à l’amour ? »
-La retraite n’est pas mon cheval de bataille !- Mais je dois au repos faire bon acte de foi, Et préférer c’est sûr être loin des pagailles Qui m’épuisent souvent et m’assomment parfois.
Quand le silence d’Or caresse les étoiles Ma boite de Pandore doucement se dévoile Révélant chaque fois à son visage aimé L’incroyable douleur d’un ange mal-aimé
Pour que ses draps de soie protègent nos ébats Dans cette intimité que je ressens vivante Je m’obstine à prouver que dans la dilettante L’altruisme peut aussi diriger les débats Nelly 29/09/2007 Credo...
Credo…
Chemin de Vie de rien de peur Quand l’Ame vient dans la pénombre Telle la Lumière dans l’Esprit sombre Une lampe cachée au fond du cœur
Et moi qui aime aimer ce son Ce sifflement que rien ne dure Dans la mémoire qui rassure Laisse la parole sans façon
A ces voies qui se reconnaissent Devenant nues, transfigurables Comme l’épi d’essaims immuables Qui dit les courbes qui renaissent
Espoirs des jours, secrets des nuits La même étoffe d’un rouge sang Comme l’image qui bouge au rang Des tous premiers désirs passants
Toutes nos confiances et nos hâtes Espoirs d’un recommencement Construisent un mur au firmament Où nos connivences s’ébattent
Que de mourir est simple fait ! Alors que vivre est si complexe Moi je préfère le réflexe D’aimer ce Monde à l’imparfait ! Nelly 26/08/2007 Promenade d'idées...Telles vous cheminez, stoïques et sans plaintes, A travers le chaos des vivantes questions, Pensées au cœur saignant, douloureuses mais teintes D’un azur transparent où se baigne l’action.
Vos dons si mystérieux ont d’invincibles charmes Qui traduisent un passage d’une Vie de fortune, Avant que ne déverse, en d’indicibles larmes, Sur les êtres, le dessein d’une terrible infortune.
Vous qui fûtes la gloire des poètes en verve, Par la grâce de ceux qui savent vos vertus Que le flot des années alimentent ou desservent, La force de vos dons comble les heures perdues.
Je vous fais chaque soir un adieu solennel, Pour ouvrir au matin à vos fraîches entrées, Dans la douce Lumière de mes écrits fidèles, Qui font de mes journées une joie multipliée,
Promenades charmantes où je chante et je ris. Qu’en ondes bienvenues, vous me donniez le bain Ou souffliez des mots à mon ouïe avertie, Vous faites de ces sentiers, d’instructifs chemins.
D’une simple naissance surgissent des merveilles ; Les une après les autres, vous avancez toujours, Parachevant l’étude au milieu du sommeil, Pendant que le génie surveille votre tour.
Idées douces, idées pures, mes compagnes sincères, Où serez-vous demain, aux méandres du temps ? Dans la voie qui décline, comme l’octogénaire Sur la tête de qui pèse l’Ultime, soupirant.
Lasse, un jour je serai, moi qui vous aime tant, Vous, compagnes des muses aux voyages incertains. Je vous quitterai donc, mais en ces doux instants, Je goûte à votre insu les plaisirs d’écrivain. Nelly 22/04/2007 L'innocence faite homme...
13/03/2007 Près de toi...Si dans la dimension du Monde
Un Ciel tout bleu tu aperçois
Comme une trouée douce et ronde
Montre-la moi
Si bien au-delà des éthers
L’Amour fait reculer le froid
Avant que ne vienne l’hiver
Montre-le moi
Si dans le secret de ton coeur
Une Vérité s’annonce à toi
Bien avant qu’elle ne se meure
Montre-la moi
Si dans la douceur de l’alcôve
Prend la naissance de l’émoi
Bien avant qu’il ne se sauve
Montre-le moi
Alors j’irais voir ce Monde
Tout de bleu que tu perçois
Pour aimer chaque seconde
Avec toi
Et bien au-delà des terres
Où il ne fait jamais froid
Je me rirai de l’hiver
Dans tes bras
Alors tapie dans ton cœur
Cette Vérité sera Loi
Pour qu’à jamais je demeure
Près de toi
Dans la douceur de cette chambre
Aux parfums couleur sépia
Le Bonheur comme de l’ambre
Rayonnera
Nelly 28/01/2007 Apologue...
04/01/2007 Aspiration...Donne moi ta main où sommeillent mes notes de musique
Pour que s’écrivent chaque matin mes envolées lyriques.
Je te donnerai la mienne où s’agite un monde onirique
Dont les pluies diluviennes créent des scènes satyriques.
Tourne ton regard vers cet écran fantastique
Que sont les théâtres de rue aux ballets féeriques
Tantôt l’un et tantôt l’autre en duo pudique
Qui s’entremêlent et reprennent le tableau magique.
Rappelle toi la douceur d’un merveilleux passé
Où tout n’était que Bonheur, Amour et plaisir
De donner, de montrer la Vérité sans mentir
Dans sa nudité somptueuse de simplicité.
Ecoute la souffrance de la Liberté qui
Telle une mère impuissante et désespérée
N’a pour Elle que le force de ses cris.
Prend maintenant dans tes bras frais et parfumés
Toutes les peurs de ce monde désormais embaumées
Par la force de nos convictions plus jamais dérisoires
Marche doucement vers l’Eternelle Lumière
Qu’est le flambeau vivant des pensées illusoires
Sans souffler la bougie brûlante des prières.
Nelly 06/12/2006 La Fin d'un combat...
Sous une Lumière lumineuse
Repose la fontaine sans larmes ;
Ma Vie virevoltante et joyeuse,
Heureuse, a déposer les armes.
La Nuit affectueuse monte,
Dans la volupté savoureuse
De tes murmures qui racontent
« Demain », à mon Ame amoureuse.
Et mon esprit rempli de fièvre
Invoque ardemment le repos
Le cœur enfin loin des ténèbres.
Glissés dans notre Aube indigo
Baignée d’un Soleil nouveau,
S’endorment les Songes funèbres.
Nelly 13/11/2006 Ensemble...Sans le miroir des autres je n’suis reflet de rien.
Tout’vie autour de moi ne devient qu’illusion,
Une île de mirages où s’échoue ma raison,
Sans espoir de retour au naufrage des matins.
Je n’suis plus voyageur mais seulement pèlerin,
Dont le fragile bâton ne le supporte plus,
Tant ses périples las ont usé l’absolu,
Et brûlé son aura au hasard des chemins.
Si j’y suis c’est aussi parce que vous y êtes,
Dans cet essence d’esprit où nous nous baladons,
Cette douce énergie que nous nous partageons,
Comme lors d’un repas au bonheur d’une fête.
Chaque rose est différente au hasard du bouquet,
De couleur et de forme, bien anarchiquement,
Mais liées dans leur papier de soie finalement,
Pour le plaisir des yeux, est ensemble parfait.
D’aller vers la Lumière naît toujours une peur,
La crainte de s’y brûler comme les papillons,
Ephémères qui s’y risquent avec ostentation
En remerciant la flamme qui encense leur lueur.
Discrétion d’un visage où se mire le mien,
Et comme ce lourd voyage soudain devient léger !
Car à chaque détour je reconnais l’effet :
Si mon chemin est vôtre alors il devient sien.
Et la cause défendue du message interdit,
Par d’autres yeux que les nôtres enfin parcouru,
Dans sa réminiscence et sans déconvenue,
Devient pour l'ensemble un précieux manuscrit.
Car l’union fait la force sans aucune prière,
De foi en religion ou de peau sans couleur,
Dans cet immense sanctuaire qu’est le fond de nos cœurs,
Où il fait bon savoir qu’honnis soient les frontières.
Sans le miroir des autres je n’suis reflet de rien.
Tout’vie autour de moi ne devient qu’illusion,
Une île de mirages où s’échoue ma raison,
Sans espoir de retour au naufrage des matins.
Nelly |
|
|